La science est une discipline en constante évolution. Au fil des années, elle a impacté non seulement tous les secteurs d’activité, mais aussi toutes les autres disciplines notamment la biologie. On voit désormais naître une convergence entre biotechnologies, info-technologies, nanotechnologies et microélectroniques. Quelles sont les conséquences de ces changements sur nos vies.

Quel est le rôle que joue la science dans les recherches biologiques ?

Les avancés scientifiques et technologiques, ont apporté une certaine aisance dans l’essor de la biologique. L’utilisation d’objets purement scientifiques tels que les ordinateurs, les microscopes et autres n’ont pas cessé d’apporter leur aide au développement biologique. Par exemple, l’utilisation de l’outil informatique dans la conception de graphisme moléculaire et dans la simulation de processus complexes a contribué à l’étude des mécanismes moléculaires de reconnaissance enzymatiques et du fonctionnement de la catalyse enzymatique. En dehors de cela, l’essor des nanotechnologies et l’utilisation d’outils puissants, tels que le microscope à force atomique, le microscope à effet tunnel, l’avènement des biopuces, des bio-transistors et de l’électronique moléculaire, ouvrent de nouvelles portes pour la mise au point de tests de diagnostic, de puces implantées destinées à corriger des handicaps ou à modifier certaines fonctions métaboliques. Là sont une minorité des avantages que procure l’utilisation de la science et ses avancées dans le domaine biologique.

Que nous apportent ces changements ?

L’impacte de la science sur la biologie nous apportent de nombreux avantages. Il faut noter que l’évolution de la biologie permet à l’homme de mieux connaître son organisme afin de facilement le soigner en cas de complication. Cela se traduit par la conception de nouveaux médicaments à partir du décryptage du génome humain, le passage d’une biologie descriptive à une biologie explicative ou encore mise au point de nouveaux vaccins grâce aux biotechnologies et à la bio-informatique afin lutter contre les virus et les maladies les plus contagieuses. L’espèce humaine est par conséquent le principal bénéficiaire de ces progrès.